Camille Lobet, de la ferme du Gard, a compris il y a longtemps que l'avenir de son exploitation était dans la diversification. Aujourd'hui, cette ferme peu ordinaire cumule activités pédagogiques, gîte à ferme et, bien sûr, agroforesterie.

Lorsqu’on évoque l’agroforesterie et la gestion de l’eau, c’est souvent pour aborder la question de l’érosion et des coulées boueuses. Mais en 2019, c’est la sécheresse qui était sur toutes les lèvres. Et pour elle aussi, l’agroforesterie peut également jouer un rôle important.

En juin 2018, lors du Festival de l'Agriculture de Conservation, organisé par l'ASBL Greenotec,

Ces 12, 13 et 14 septembre 2018, l'équipe de Trans Agro Forest s'est rendue en Normandie pour rencontrer les experts de l'AREAS (Association de recherche sur le Ruissellement, l'Erosion et l'Aménagement du Sol). Avec plus de 20 années de recherches et d'expérimentations sur le terrain, l'association fait office de référence en matière de lutte contre l'érosion. Rencontre.

Certains experts n’hésitent plus à employer le mot : l’agriculture a besoin d’une révolution.

La bande enherbée, c'est la surface située sous un alignement d'arbres agroforestiers, qui se recouvre d'herbe au fil du temps étant donné l'absence d'intervention humaine sur cette portion de terrain. En effet, cette bande - d'une largeur souvent comprise entre 1,5 et 2 mètres - apporte son lot d'avantages mais aussi d'inconvénients. Dés lors, comment la gérer ? Quels bénefices apporte-t-elle ? Existe-t-il des bonnes pratiques établies à son  sujet ?